Parc Zoologique de Paris Dossier 2019. partie 1

LE PARC ZOOLOGIQUE FÊTE SES 5 ANS

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« Le cinquième anniversaire de la réouverture du Parc Zoologique de Paris constitue une étape très importante pour le Muséum, une étape qui est l’occasion de prendre du recul et de nous projeter vers l’avenir en ce qui concerne les attentes des visiteurs, le nombre d’espèces présentées, la qualité du parcours de visite, l’environnement offert aux animaux, ou encore les dispositifs pédagogiques mis en œuvre. D’évidence, le zoo n’est plus le même qu’en 2014. A nous dorénavant d’être capable de valoriser ce site exceptionnel et de donner du sens à sa visite en rappelant que ce zoo est celui du Muséum et qu’il a une vocation de sensibilisation, d’éducation et aussi d’émerveillement vis-à-vis de la biodiversité. »

Bruno David,

Président du Muséum national d’Histoire naturelle

 

5 ANS UNE PREMIÈRE ÉTAPE

En 2019 le Parc aura 85 ans, si l’on remonte à sa création en 1934 ; mais seulement cinq ans, depuis sa totale métamorphose en 2014, après trois années de travaux. De ses origines il a gardé son emblématique Grand Rocher et son renom.
En avril 2014, les visiteurs ont découvert un tout autre zoo et il a fallu le temps que les animaux et les végétaux prennent pleinement leur place dans ce nouvel environnement.

Cinq ans ce n’est rien dans la vie d’un établissement public, mais marquer ce premier temps permet de réaffirmer la qualité de la visite, de communiquer sur des points qui avaient été perçus négativement à l’ouverture comme la visibilité des animaux ou encore l’aspect paysager.

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À l’ouverture du Parc, en 2014, on a dit… mais ce n’est plus vrai

Que l’on ne voyait pas bien les animaux : certains sont en effet plus difficiles que d’autres à observer, mais les visiteurs ont compris que le bien-être de l’animal valait bien un peu de patience et d’attention.

Que la végétation était pauvre : elle atteint aujourd’hui sa maturité et joue pleinement son rôle dans la restitu- tion des paysages. Son importance va encore croître au fil des années.
Qu’il n’y avait pas d’animaux spectaculaires : c’était un choix de ne pas présenter certaines espèces populaires ou présentes historiquement dans le zoo (gorilles, éléphants, ours…) que le Parc ne pourrait accueillir dans des conditions optimales.
Ce choix reste d’actualité, avec la volonté de continuer à privilégier des espèces menacées, insolites, méconnues… sélectionnées pour qu’elles soient hébergées dans les meilleures conditions sur l’espace disponible.

Que le tarif d’entrée était trop élevé : le tarif entrée adulte a été baissé de 2 euros en 2018 et le pass annuel de 5 euros, les tarifs pour les groupes scolaires ont été divisés par 3 et un forfait « tribu » a été créé pour répondre aux attentes du public familial.

 

UN ZOO DU MUSÉUM

Pour les visiteurs qui viennent s’y divertir et rencontrer les animaux, le Parc Zoologique de Paris est un zoo comme les autres.

Pourtant, il se distingue des autres établissements animaliers par son appartenance au Muséum national d’Histoire naturelle. Établissement public, le Parc partage ainsi les missions du MNHN : la recherche, l’expertise et la diffusion des connais- sances, et participe à la conservation des espèces.

C’est pour mieux remplir ces missions que le zoo s’est transformé en 2014 et a choisi une organisation qui privilégie la mise en valeur des milieux naturels, pour mieux faire comprendre les interactions entre les êtres humains, la flore et la faune.

FG4_2267 - F-G Grandin MNHN

UNE COLLECTION ATTRACTIVE DE 194 ESPÈCES DIFFÉRENTES

L’anniversaire des 5 ans est l’occasion de réaffirmer la qualité de la visite et les spécificités du Parc : la priorité accordée au bien-être des animaux, le cadre paysager et l’attractivité de la collection avec ses 194 espèces différentes, réparties dans cinq grandes zones géographiques appelées biozones : Patagonie, Afrique¹, Europe, Amazonie-Guyane², Madagascar.

Le Parc Zoologique de Paris accueille aujourd’hui plus de 1200 animaux de 194 espèces animales différentes : Mammifères 48 / Oiseaux 64 / Serpents, lézards, tortues 29/ Amphibiens 20 / Poissons 23 / Insectes, araignées, crustacés 10.
Les animaux présentés sont, dans leur très grande majorité, nés en captivité et issus d’échanges dans le cadre de programmes d’élevage internationaux.

¹Chiffres de décembre 2018²Afin de les rendre plus facilement identifiables, de pouvoir valoriser d’autres espèces et d’autres thématiques, deux d’entre elles ont changé de nom : la biozone Sahel-Soudan s’appelle désormais tout simplement Afrique et la biozone Guyane devient Amazonie-Guyane.

 

UN LIEU EN PRISE AVEC LES ENJEUX DU FUTUR

Les données récentes sont alarmantes : selon les chiffres du rapport « Planète vivante 2018 » de la WWF et de la Société zoologique de Londres, publié en octobre dernier, 60% des animaux sauvages ont disparu en 44 ans, entre 1970 et 2014. La perte de biodiversité est avérée, 41% des amphibiens sont également menacés ; la dégradation des sols, la pollution des océans, la surpêche, le réchauffement climatique, la réduction des forêts primaires… on n’en finit plus d’énumérer les menaces qui pèsent sur la nature et ses occupants.

Dans ce contexte, les zoos ont un rôle à jouer. D’une part, ils contribuent à sensibiliser les publics et notamment les nouvelles générations aux enjeux de demain ; d’autre part ils sont devenus des acteurs de la conservation des espèces animales dans le cadre d’échanges de données et d’animaux au niveau international.

Les premiers programmes d’élevage coordonnés par les parcs zoologiques ont vu le jour dans les années 1980. Ils ont pour objectif de garantir la diversité génétique de populations captives afin de favoriser leur adaptation dans le cadre d’éventuelles réintroductions dans la nature.

À ce titre, le Parc participe à plus d’une quarantaine d’EEP (Programme Européen d’Elevage). Parmi les animaux présentés au zoo, les babouins de Guinée, la loutre d’Europe, le propithèque couronné, le lamantin des Antilles, le grand hapalémur… sont notamment concernés par des programmes de conservation.

ILS ARRIVENT EN 2019…

LES REPRÉSENTANTS DES NOUVELLES ESPÈCES, PAR ZONE GÉOGRAPHIQUE

LE CALENDRIER DES ARRIVÉES EST CORRÉLÉ AUX VACANCES SCOLAIRES

– Les Otaries à fourrure australe

biozone Patagonie – février

 

– Les Coatis

biozone Amazonie-Guyane – avril

– Les Suricates et Otocyons

biozone Afrique – juillet

– Le Blob

biozone Europe – octobre

– Le Requin bam

boubiozone Madagascar – décembre

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UN GRAND WEEK-END FESTIF LES 12, 13 ET 14 AVRIL 2019

Durant ces trois jours, l’entrée sera gratuite pour les enfants de moins de 13 ans.Au menu des festivités :

UN GRAND JEU CONCOURS.

À gagner : dix lots dont une nuit au zoo, remise le 12 avril de ce 1er prix original et inédit. Les gagnants vivront une expérience unique, ils assisteront à la fermeture et à l’ouverture du Parc avec les équipes animalières puis passeront la nuit dans un site privilégié du Parc.
La participation au jeu s’effectuera via le site web,
les réseaux sociaux et sur place (tirage au sort fin mars).

Une démonstration d’escalade sur le Grand Rocher

et des initiations pour le public. L’occasion de mettre en valeur cet élément emblématique du Parc, depuis sa création en 1934.

 

DE BONNES NOTES !

Le décor paysager, le bien-être certain des animaux et l’enrichissement de l’offre cultuelle ont modifié l’attitude du public de façon significative. La courbe de satisfaction a doublé depuis 2014 et est stable depuis 2 ans.

Un indice de satisfaction à la hausse¹

4 ans après la réouverture du Parc Zoologique de Paris, les visiteurs expriment leur satisfaction à 75%, un pourcentage en nette hausse. La note attribuée à la visite est passée de 7,3/10 en août 2014, à 8,3/10 en juin 2018. Les visiteurs sont particulièrement sensibles au bien-être des animaux.

Le cœur de cible : les familles avec enfants

Le public du Parc Zoologique de Paris est national à 91% : 72% des visiteurs habitent en région parisienne (dont 30% à Paris intramuros).
82% sont des primo-visiteurs.

60% visitent le Parc avec des enfants.
L’âge moyen des visiteurs adultes est de 41 ans, de 7 anspour les enfants. L’intérêt pour les animaux, avant le plaisir de la promenade.
Les visiteurs apprécient le Parc pour sa dimension éducative (50%), pour faire découvrir des choses aux enfants, les émerveiller ; parce qu’ils sont sensibles/ intéressés pas les zoos, les animaux (48%) ; pour se détendre, se distraire (41%).

¹A partir des données collectées par l’Observatoire des Publics mensuel (iligo – août 2014/ juin 2018) et de l’étude d’attractivité (IPSOS – août 2015).

 

crédit photo ©Parc Zoologique de Paris

2 réflexions sur « Parc Zoologique de Paris Dossier 2019. partie 1 »

  1. Bon article, continu ainsi

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